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DOLCE (Lodovico), Comedie (1560)

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[première ligne dans un encadrement] comedie/ DI M. LODOVICO/ dolce. cioe`,/ Il Ragazzo. Il Capitano./ Il Marito. La Fabritia./ Il Ruffiano./ [fleuron]/ con privilegio./ [marque : de la mia morte eterna vita i vivo - semper eadem]/ in vinegia appresso gabriel/ giolito de’ ferrari./ m d lx.

Cinq parties en un volume in-12 : [60] feuillets signés A-E12 chiffrés 60 ; [24] feuillets signés A-B12 chiffrés 24 ; [36] feuillets signés A-C12 chiffrés 36 ; (9) mal chiffré 10 ; [66] feuillets signés A-E12 F6 chiffrés 65 [I] ; (4) et (47) non chiffrés ; [48] feuillets signés A-D12 chiffrés 48 ; (47) mal chiffré 48. Marque sur le titre principal et les titres intermédiaires (38 mm ; Zappella 535-537) ; autre (46 mm) ; encadrement sur le titre (23 x 51 mm), bandeaux, lettrines, fleurons ; caractères italiques.

Première édition collective des comédies de Lodovico Dolce, dédiée à Prospero Podacataro [1]. Chacune des pièces porte un titre particulier à la date de 1560 et a sa pagination propre, mais les dédicaces originales ont été supprimées. Le Ragazzo, une variation sur les Menæchmi de Plaute, avait été imprimé en 1541 à Venise (Curzio Navò ; autre édition chez Alessandro Bindoni & Maffeo Pasini) ; le Marito et le Capitano en 1545 (Giolito de’ Ferrari), la première étant une imitation de l’Amphitruo, la seconde, dont l’action se situe à Raguse, du Miles gloriosus. Fabritia en 1549 (s.l.n.n., mais Venise, Alde) ; le Ruffiano, imité du Rudens, en 1551 (Giolito de’ Ferrari). Les prologues du Ragazzo et du Ruffiano sont en prose ; celui de la Fabritia en prose et sous forme de dialogue.

Hauteur : 129 mm. Maroquin rouge, dos à cinq nerfs très orné, encadrement à la Du Seuil sur les plats, filet sur les coupes, dentelle intérieures, gardes peignées, tranches dorée (reliure signée Niedrée, successeur de Thouvenin et de Muller, actif à Paris, Passage Dauphine, jusqu’en 1854).

Provenance : ex-libris gravé aux armes du cardinal Gastaldi [(1616-1685), élevé au cardinalat en 1673 ; non recensé par Gelli ; DBDI, LII, 532-533].

→ Gamba, 1358 ; Bongi, II, p. 94-95 ; BL, 219 ; Clubb, 370 ; Ascarelli-Menato, p. 373-375 ; Mango, 45 (Il Ragazzo), 55 (Il Capitano), 56 (Il Marito), 63 (Fabritia), 77 (Il Ruffiano).

[1Ou Podocator, d’une famille grecque admise à la noblesse de Chypre.

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