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LOLLIO (Flavio Alberto), Comedia detta gli Adelphi di Publio Terentio (1554)

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[première ligne dans un encadrement] comedia/ detta gli adelphi/ di pvblio terentio/ carthaginese/ nvovamente di latino/ in thoscano/ tradotta da m./ alberto lollio./

[fleuron tyographique]/ con privilegio./ [marque]/ in vinegia appresso gabriel/ giolito de ferrari et/ fratelli m d l iiii.

In-12 [48] feuillets signés A-D12 chiffrés 47 [I] ; (11) mal chiffré 12, (46) 36. Marque sur le titre (38 mm ; Vaccaro, 363-364 ; Zappella, 534-545) ; autre au f. D12 (46 mm) ; bandeaux, fleurons, lettrines ; caractères italiques.

Première édition de la traduction des Adelphi de Térence, par Alberto Lollio. Dans son épître de dédicace au poète satirique Ercole Bentivoglio [1] (1507-1573), Lollio s’excuse du retard mis à sa publication : il avait été, deux ans durant, occupé à la « fabrica del dolce e dilettevolissimo [suo] Museo ». Les comédies de Térence avaient déjà été traduites en vers italien par Giovanni Giustiniani, de Candie (Venise, Francesco d’Asola, 1544), avant d’être l’objet d’une grande entreprise de vulgarisation par Giovanni Fabrini da Fighine, Il Terenzio latino, comentato in lingua toscana (Venise, B. Sessa, 1575).

Edition d’une présentation très soignée, pour laquelle Giolito n’a pas employé, en un petit format, moins de 8 types de bandeaux et 21 lettrines différentes.

Relié avec L. Ariosto, I Suppositi, La Lena, Scolastica, Venise, Giolito de’ Ferrari, 1551.

→ Quadrio, V, 78 ; Bongi, II, 457 ; BL, 665 ; Ascarelli-Menato, p. 373-375.

[1Originaire de Mantoue, confrère de Lollio au sein de l’Accademia degli Elevati, Ercole Bentivoglio est connu pour ses satires (Venise, Giolito, 1546) et ses comédies, I Fantasmi et Il Geloso (Venise, Giolito, 1544).

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