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SAVIO (Giovanni), Apologia in difesa del Pastor fido (1601)

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[encadrement tyographique]

apologia/ DI GIO. SAVIO/ venetiano, d./ In difesa del pastor fido,/ Tragicomedia Pastorale/ Del Molto Illust. Sig. cavalier/ battista gvarino./ Dalle Oppositioni fattegli/ da gl’Ec-/cell. Sig./ [accolade] Faustino Sumino,/ Gio. Piero Malacreri, &/ Angelo Ingegnero/ divisa in tre parti./ Nella Prima, si ragiona della Tragicomedia/ in vniuersale,/ Nella Seconda, della fauola del Pastor Fido,/ Nella Terza, del Pastor Fido disteso./ con privilegio./ [marque : recte]/ in venetia,/ Presso Horatio Larducci. m dci/ Ad istanza de gl’Vniti di Padoua.

Le grand succès du Pastor fido, la pastorale dramatique de Battista Guarini, publiée en 1590, s’accompagna d’une vive polémique (voir B. Guarini, Il pastor fido, Venise, G. B. Bonfadino, 1590.). Pour répondre aux différentes critiques formulées par Faustino Summo et Giovanni Piero Malacrera, qui suivaient tous les deux les positions de Giasone de Nores, et surtout Angelo Ingegneri, Giovanni Savio présenta, devant les Accademici Uniti de Padoue puis à Venise, une apologie de la pastorale, justifiant qu’il s’agissait d’une pièce régulière, « poema secondo l’arte, et perfettissimo ». L’avis au lecteur précise que le livre, dédié à Ferdinando de’ Medici, grand-duc de Toscane, avait déjà été remis à l’imprimeur, quatre mois plus tôt, donc vers le mois de novembre 1600, avant la publication d’un livre de Paolo Beni (c. 1552-1625), traitant d’un sujet analogue, avec lequel il n’avait aucun lien ; il s’agit de la Risposta alle considerazioni e dubbi del sig. dottor Malacreta accademico ardito sopra il Pastor fido (Padoue, Bolzetta, 1600), suivi d’un Discorso nel qual si dichiarano e stabiliscono molte cose pertinenti alla Risposta (Venise, Ugolino, 1600).

Orazio Larducci exerça comme libraire à Venise, associé à son frère Lodovico ; ils publièrent entre 1588-1590 et 1598-1602.

Hauteur : 130 mm. Parchemin rigide, tranches mouchetées, titre calligraphié au dos (reliure de la fin du XVIIe siècle).

Provenance : ex-libris manuscrit peu lisible, daté 1709, sur le dernier feuillet ; autre di Stefano Razzi [Reggi] de Cavalli au verso du dernier feuillet.

→ Michel, VII, 96 ; Ascarelli-Menato, p. 439 ; Cambridge, 4925.

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