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TASSO (Torquato), Il Goffredo (1581)

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IL GOFFREDO/ del s. torqvato/ tasso./ novamente corretto, et ristampato./ Con gli Argomenti, & Allegorie à ciascun Canto d’incerti Auttori./ Aggiontoui due copiosissime Tauole ; l’vna delle quali contiene tutti i principij dell’Ottaue per/ ordine d’Alfabeto : L’altra li nomi proprij, & materie principali,/ che nell’opera si leggono./ con privilegio./ [marque : salvs vitæ]/ In Venetia, Appresso Gratioso Perchacino m. d. lxxxi.

Grand in-8 [136] feuillets signés *8 **4A-P8 Q4 chiffrés [XII] 1-22 25-39 30 41 33 41-43 45 47-48 47-71 74 73 75-94 68-69 97-100 104 102 101 103-112 [XII]. Marque sur le titre (101 mm : Vaccaro, 156 ; Zappella, 849 et 1046) ; bandeaux (111 x 24) à la marque « salvs vitæ » ; lettrines ; fleurons ; les argomenti dans une encadrement typographique ; caractères italiques.

Seconde édition du Goffredo, procurée par Celio Malaspina [1] (1531-1609), après l’édition de 1580. Dédiée au sénateur vénitien Giovanni Donato, elle est augmentée des quatre chants qui avaient été publiés dans les éditions de la Gerusalemme liberata publiées à Parme et à Casalmaggiore (voir ce volume), et d’interprétations allégoriques de Guido Casoni. L’avis au lecteur sera repris, sous le nom de Filippo Pigafetta, dans l’édition donnée chez le même libraire en 1582. Le 3 mars 1581, Vincenzo Pinelli annonçait à Pierre Dupuy que le « Gottifredo del Tasso » était en cours d’impression [2].

Imprimeur de Padoue, où il exerça entre 1554 et 1566, Grazioso Percaccino ouvrit une officine à Venise, active de 1561 à 1611.

Hauteur : 217 mm. Parchemin souple, titre manuscrit au dos, trace de lacets verts (reliure du XVIe siècle).

Provenance : ex-libris manuscrit Joannis Pauli Zacharie et amicorum utilitate [Giovanni Paolo Zaccaria, de Crémone, ambassadeur de Charles II Gonzague, duc de Mantoue à la cour d’Espagne en 1660, puis supérieur de la Collégiale de Santa Maria della Scala à Milan] ; notes manuscrites de Giuseppe Martini.

→ Gamba, 945 ; Brunet V, 665 ; Guidi, Annali, 3-4 ; Carpané, p. 266 (recense 37 exemplaires) ; Ascarelli-Menato, p. 408 ; Panizzi, 5609 ; La ragione e l’arte, 84.

[1Après une carrière militaire qui le conduisit en Flandre, Celio Malaspina (parfois Malespini) s’était établi à Venise en 1580, où il édita le poème du Tasse. Protégé ensuite par le duc de Mantoue, il publia un recueil de nouvelles, Dugento novelle (Venise, 1609), tirées de diverse sources.

[2A. M. Raugei, Une Correspondance entre deux humanistes, Florence, Olschki, 2001, p. 306.

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