SCIO/ POEMETTO/ DI/
Grand in-4° [24] feuillets signés A-C8 paginés 48. Marque sur le titre (69 mm); fleurons; lettrines; texte en caractères italiques.
Poème en 86 octaves chantant la gloire de la famille Giustiniani de Chio[1]. Il est dédié à Pier Giuseppe Giustiniani, patricien de Gênes, né en 1591, protecteur et ami du poète, déjà dédicataire de l’Alcippe en 1614, et lui-même poète.
Hauteur 201 mm. Parchemin de réemploi (reliure moderne).
→ Ascarelli-Menato, p. 140; Maira Niri, 266 (cite 2 exemplaires).
Notes
- Co-seigneurs de Chio, les Giustiniani, d’origine génoise, distincts des Giustinian de Venise, quittèrent l’île en 1566 devant la menace turque. Le patronyme serait à l’origine le titre commercial d’un groupe de familles établies dans le Levant, puis aurait été assumé par un Pietro Recanelli, vers 1350, nommé lieutenant pontifical à Smyrne, avant de revenir à Gênes. Gianettino Giustiniani, représentant de France à Gênes, fut élevé au rang de marquis par Louis XIII, en 1640. Girolamo Giustiniani laissa une Description et histoire de l’isle de Scio, traduite en français (s.l., 1606). ↩